mercredi 14 novembre 2007

Copacabana Boom Boom se pose de drôles de questions : pourquoi les syndicalistes sont-ils toujours si mal habillés ?


Je me suis toujours demandé pourquoi la pratique du syndicalisme en France était si éloignée du style et de l'élégance.

En vrac et pour faire court : couleurs assorties de façon improbable, festival chamarré de vert kaki, caca d'oie, orange pisseux, chaussettes et cravates à motifs burlesques, cheveux mal coupés, immondes queues de cheval filasses pour les hommes et pour les femmes ...

Quid de la french manucure et du masque désincrustant, du brushing virevoltant ou du tailleur bien coupé ?


Tout laisse même à penser qu'il s'agit ici d'une pratique concertée visant à ne prêter en aucune façon le flanc à d'éventuelles critiques de collusion avec le patronat, beaucoup mieux habillé, lui ! (à part bien entendu Laurence Parisot, croisement approximatif d'un mannequin de La Blanche Porte et de Bernadette Chirac).

Un syndicaliste chic serait-il donc moins crédible ?

La lutte sociale passe-t-elle obligatoirement par la défaite du glamour ?

L'avenir s'annonce sombre si on regarde le look des syndicalistes étudiants, "ces petits trous du cul" comme dirait quelqu'un que je connais bien !, qui déployent eux-aussi d'immenses efforts pour être le plus mal habillés possible !

A vérifier aujourd'hui encore dans les rues de toutes vos grandes villes.


ATTITUDE IS EVERYTHING !

1 commentaire:

Frieda l'écuyère a dit…

Moi ce qui me fascine chez Thibaut, c'est qu'il se fait faire des mèches. Sa coupe au bol est méchée. Dingue, non ?